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Projection du film « Mauvais élèves » jeudi 19 janvier 2017 à 20h00 au cinéma l'Estive à Foix

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Caroline

Messages : 1
Date d'inscription : 17/01/2017

Projection du film « Mauvais élèves » jeudi 19 janvier 2017 à 20h00 au cinéma l'Estive à Foix

Message par Caroline le Mar 17 Jan - 15:07

L'association Semis de Vie a le  plaisir de vous annoncer  la projection du film « Mauvais élèves » suivie d'un échange



avec Sophie Mitrani et/ou Nicolas Ubelmann, réalisateurs  le jeudi 19 janvier 2017 à  20h00 au cinéma  l'Estive à Foix


Cette soirée est organisée en partenariat avec L'Estive et l'association Semis de Vie.


 Synopsis : L'Ecole vue du dernier rang de la classe ou quand d'anciens cancres racontent leur combat contre le système scolaire. A 14 ans on leur promettait le pire, aujourd'hui ils sont artistes, fonctionnaires ou chefs d'entreprise et ils sont heureux. Ils analysent les raisons de leur échec scolaire qui est aussi, selon eux, l'échec de l'école. Cédric, Michel, Sam, Isabelle, Loïc, Fanny… Ils ont entre 20 et 70 ans et tous sont d’anciens mauvais élèves. Aujourd’hui ils sont adultes mais toujours fortement marqués par leur passé scolaire. Ils ont souvent fréquenté plusieurs établissements (publics et privés), goûté au pensionnat, à l’internat, connu les errances de l’orientation, les diplômes sans valeur, les stages sans fins… Comment l’ont-ils vécu ? Comment expliquent-ils leurs difficultés avec le recul de l’âge ? Quel regard portent ils sur le système scolaire français ? Quelle école auraient ils souhaitée ?
Comprendre leur échec scolaire et voir comment ils ont conjuré un destin que certains pensaient joué d’avance,

tel est l'objectif de ce documentaire signé par Sophie Mitrani et Nicolas Ubelmann



Tarif de la soirée : 8€ (Echange+Film)



Lien pour la bande annonce du film :



https://www.youtube.com/watch?v=wEYL9_v-JhI



Site du film : http://prodvideo.wixsite.com/mauvaiseleves/les-mauvais-eleves



Ce film est à voir absolument. Ne vous en privez pas.





C'est au cinéma l'Estive de Foix le jeudi 19 janvier  prochain à 20h00.



Ouverture des portes  à 19h30



Réservations possibles  auprès de l'Estive 05 61 05 05 55 - accueil@lestive.com



 Pour toutes informations : 06.82.60.31.07 ou 06.76.71.44.03




 Nous vous remercions de vous organiser avec vos enfants pour la tranquillité

de la projection et de l’échange prévu avant la séance.





Ils ont dit :



- Longtemps, j'ai pensé qu'enseigner et apprendre étaient les  deux faces d'une même médaille. Qu'on ne pouvait pas apprendre sans être enseigné et qu'on enseignait pour faire apprendre — ou pour aider à faire apprendre.  Que ce qui devait être appris devait être enseigné et que ce qui était enseigné était destiné à être appris. C'est d'ailleurs sur ce postulats que se fondent toutes les éducations, dans le monde et à travers l'histoire.
Or, il s'agit pourtant d'opérations distinctes. J'ai appris bien des choses qui ne m'ont pas été enseignées. Et, sans doute, beaucoup plus de choses enseignées, même plusieurs fois, n'ont pas été apprises. On peut être enseigné et ne pas apprendre, comme on peut apprendre sans être enseigné. Les apprentissages ne sont pas proportionnels ou reliés nécessairement aux efforts d'enseignement. Il n'existe pas de relation univoque et permanente entre l'apprendre et l'enseignement. Je peux apprendre beaucoup avec très  peu d'enseignement, voire pas du tout — et n'apprendre rien ou peu d'une profusion de moyens d'enseignement. (JP Lepri)



- Les enfants apprennent par le sens des choses qu'ils veulent comprendre. Ils sont "informavores". Ils se nourrissent de connaissances. (John Taylor)



- Les enfants ont un désir passionné de comprendre tout ce qu’ils peuvent du monde, même ce qu’ils ne peuvent ni voir ni toucher. Ils ont le désir d’acquérir autant que possible des aptitudes, des compétences et de s’en servir. Or, ce désir, ce besoin de comprendre le monde et d’y accomplir des choses – les choses que font les grandes personnes – est tellement fort que nous pourrions le qualifier de physiologique. Ce besoin est tout aussi puissant que celui de nourriture, de chaleur, de réconfort, de sommeil, d’amour et de sécurité. Au fond, je pense même qu’on pourrait aller jusqu’à dire que ce besoin est plus fort que tous les autres.



J’ai réalisé que c’était quand je me mettais à enseigner le moins que les enfants se mettaient à apprendre le plus. « L’apprentissage n’est pas le produit de l’enseignement. » « L’enseignement ne fait pas l’apprentissage. » Comme je l’ai déjà mentionné, les institutions éducatives sont fondées sur le présupposé que les enfants apprennent seulement quand on leur enseigne, ce qu’on leur enseigne et parce qu’on le leur enseigne. C’est très loin d’être vrai. Les apprenants font l’apprentissage. Les apprenants créent l’apprentissage. On l’a oublié parce que le fait d’apprendre a été transformé en un produit nommé « éducation », exactement comme l’activité qui consiste à prendre soin de sa santé est devenue le produit « soin médical ». (John Holt)




Le cheval qui n’a pas soif . Le jeune citadin veut se rendre utile à la ferme où on l’hébergeait : - Avant de mener le cheval aux champs, je vais le faire boire. Ce sera du temps de gagné. Mais, c’est le cheval qui commanderait, maintenant ? Il se refuse à aller à l’abreuvoir ? - Tu viendras boire, te dis-je !... Et le campagnard novice tire sur la bride, tape par derrière. Enfin !... La bête avance au bord de l’abreuvoir… - Il a peur peut-être… Si je le caressais ?... Tu vois, l’eau est claire !... Comment tu ne bois pas ? Et l’homme enfonce brusquement les naseaux du cheval dans l’eau. - Tu vas boire, cette fois ! Le paysan survient, ironique. - Tu n’as pas compris que le cheval n’a pas soif, mais qu’il a besoin de bonne luzerne fraîche. Laissele manger son saoul de luzerne. Après, il aura soif et tu le verras galoper à l’abreuvoir. Je te conseille même de ne pas trop te mettre en travers… C’est ainsi que l’on se trompe toujours, quand on prétend changer l’ordre des choses, et vouloir faire boire qui n’a pas soif…

Changez donc l’eau du bassin !

[Dans l’histoire qui précède,] un homme apparaît qui déclare sentencieusement : - Mais changez donc le contenu du bassin ! Peine perdue. Le cheval n’avait soif ni d’eau trouble, ni d’eau claire. Il ;;; n’avait… pas… soif ! Le problème essentiel de notre éducation reste non point le « contenu » de l’enseignement, mais le souci essentiel que nous devons avoir de donner soif



Donner soif . Si votre enfant n’a pas soif de connaissances, s’il n’a aucun appétit pour le travail que vous lui présentez, ce sera peine perdue que de lui tourner dans les oreilles vos démonstrations les plus éloquentes. Vous pouvez flatter, caresser, promettre ou frapper, le cheval n’a pas soif ! Méfiez-vous : vous risquez de susciter une sorte de dégoût physiologique pour la nourriture intellectuelle. Toute méthode est regrettable qui prétend faire boire le cheval qui n’a pas soif. Toute méthode est bonne qui ouvre l’appétit de savoir et aiguise le besoin puissant de travail (Célestin Freinet)








Valérie RACAUD-MIGNONAT
COACHING SCOLAIRE - PARENTAL - INDIVIDUEL

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